Découvertes

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Hiragana, Katakana et kanji

Beaucoup de choses à apprendre pour les écoliers japonais !

A l’école, les enfants japonais commencent par apprendre à écrire en hiragana avant d'apprendre les kanjis par la suite. Chaque année, ils apprennent de nouveaux kanjis.


A la fin de l’école primaire (6 années), ils connaissent un peu plus de 1000 kanjis sur les 2000 à connaître pour lire et écrire en japonais couramment.


Dans les gares les noms des stations sont écrits en kanji, mais aussi en hiragana pour les enfants, et en romaji pour les étrangers.

 

Les samouraïs

Le samouraï, célèbre chevalier japonais du Moyen Âge, est connu pour être un combattant mais aussi un sage qui suivait un code d’honneur, un ensemble de règles, le bushido.

Son éducation commençait dès l’âge de 6 ans avec une formation théorique et pratique pour apprendre à se battre ; mais aussi la lecture, l’écriture, la musique et la calligraphie. Il devenait samouraï vers l’âge de 15 ans.

Il combattait à cheval ou à pied et il savait manier une quarantaine d’armes dont le katana, un grand sabre qui pouvait atteindre 1,5 m et le wakizashi, une petite épée qu’il ne quittait jamais, même quand il dormait ! Il avait également un arc qui lui permettait de lancer des flèches enflammées avec précision jusqu’à 50 m.
Son armure le protègeait mais ne l’empêchait pas de bouger.

Il y a eu des femmes samouraïs !

 

Le maneki-neko

Le maneki-neko, le chat porte bonheur fait partie de la culture japonaise.


De nombreuses légendes existent sur son origine dont celle-ci qui date de l’ère Edo (1603 – 1867).

Un jour, alors qu’il passait devant un vieux temple en rentrant de la chasse, un riche seigneur nommé Naotaka fut surpris par un violent orage. Voyant un grand arbre juste en face du temple, il s’abrita dessous. Devant l’entrée du temple se tenait un chat qui l’observait en faisant sa toilette. Lorsqu’il passa sa patte derrière son oreille le seigneur prit ce geste pour une invitation à entrer dans le temple. Naotaka quitta son abri pour rejoindre le chat et… quelques secondes plus tard, la foudre s’abattit sur l’arbre. Le chat venait de lui sauver la vie. Très ému, le seigneur alla rencontrer le moine très pauvre qui vivait seul avec son chat dans ce temple. Il leur fit don d’une belle somme d’argent. Le temple devint magnifique et lorsque le chat mourut, il y fut enterré.

En souvenir, on installa une statue du chat avec la patte levée.


Des copies de cette statue furent installées dans les maisons, les magasins pour porter bonheur…, le maneki-neko était né !

Ce temple existe toujours, c’est le temple Gotokuji qui se trouve près de Tokyo.
On y trouve des milliers de statuettes de maneki-neko.

Les japonais sont tellement attachés à leur maneki-neko qu’ils le fêtent le 29 septembre !

 

Les Kokeshi

Les kokeshi, sont devenues un des symboles du Japon.

 

Ces poupées traditionnelles japonaises en bois ont été créées il y a plus de 150 ans. 


Elles sont toujours fabriquées artisanalement à Tohoku, dans le nord de Honshu.

Elles sont en bois de cerisier, poirier, cornouiller ou érable qui est séché jusqu’à 5 ans avant d’être utilisé.  Elles sont peintes à la main puis recouvertes de laque.

Chaque artiste signe ses œuvres.

Chaque année, le premier ministre japonais remet le prix de la plus belle kokeshi.

Maintenant, on en trouve aussi avec des formes et des couleurs plus actuelles.

Pour tout connaître sur leur histoire et leur fabrication :

 

La passion des figurines de mangas

Les amateurs de mangas continuent à vivre leur passion au travers de statuettes en résine qui représentent leurs personnages favoris, leurs scènes préférées ou un moment culte des bandes dessinées.

 

Ces figurines existent dans toutes les tailles, des miniatures aux personnages en taille réelle, on en trouve pour tous les goûts et à tous les prix.

Les collectionneurs peuvent acheter des figurines peu chères dans des distributeurs automatiques mais aussi des plus sophistiquées dans des magasins spécialisés. Les plus passionnés commandent à des spécialistes, des statuettes sur mesure. Ce sont des objets de collection, uniques et souvent très chers.

 

Hanami et koyo

Les japonais sont très proches de la nature. Que ce soit au printemps ou à l’automne, ils adorent admirer la nature changer. 

 

Ils viennent très nombreux dans les parcs pour contempler au printemps les cerisiers en fleurs, les sakura. Cette coutume s’appelle Hanami.

Et à l’automne, Koyo, ils s’émerveillent devant les magnifiques couleurs chaudes des érables et autres plantes.

Inspire-toi de ces belles images pour écrire des haïkus et pourquoi pas un concours en famille !

 

Les Rikishi

Les lutteurs vivent toute l’année ensemble dans une heya (écurie) qui désigne l’équipe, l’école et le lieu de vie des rikishi.

 

Les heya sont construites sur le même modèle, une salle d’entraînement au rez-de-chaussée, et à l’étage, des dortoirs et des chambres individuelles pour les rikishi les plus gradés.

Leur journée commence très tôt, vers 6 h pour un entraînement très dur de plusieurs heures. 

Après l’effort, le bain puis le repas. Ce sont les plus jeunes lutteurs qui préparent le repas pour toute l’écurie. Le plat principal est le chanko : un bouillon de légumes, viandes ou poissons accompagné de beaucoup de riz. Les rikishi les plus hauts gradés mangent toujours en premier.

 

Puis, les lutteurs font la sieste. Ceci est très important pour prendre du poids, ce qui leur permet d’être stables et résistants aux chocs.

A chaque écurie sont rattachés un arbitre, un annonceur (il dit notamment les noms des rikishi lors des tournois) et un coiffeur pour faire les chignons.

Il y a au Japon seulement 6 tournois de sumo par an.

 

Au-dessus du dohyō (l’estrade de combat) est suspendu un grand toit traditionnel.

 

Au début du tournoi, les meilleurs rikishi défilent avec des tabliers richement décorés. 

 

Il n’y a pas de catégories de poids. Les combats sont très rapides souvent quelques secondes.

  • Rikishi
  • Repas Rikishi.
  • Rikishi à l'entraînement.
  • Préparation combat sumos.
 

L’art de servir le thé matcha

La cérémonie du thé vert matcha fait partie de la culture japonaise depuis des siècles. Elle est basée sur quatre principes : l’harmonie avec la nature, le respect, la pureté et la tranquillité.

 

Il existe des cérémonies différentes selon les saisons.

Les maîtres de thé apprennent dans des écoles, le rituel et les gestes précis mais aussi les arts (la calligraphie, l’art floral…).

Les cérémonies se déroulent traditionnellement dans les maisons de thé, ouvertes sur le jardin pour l’harmonie avec la nature, dont la décoration est très simple. Elles peuvent aussi se tenir dans d’autres lieux calmes.

Elles se déroulent selon un rituel très précis :

- La purification : les invités se lavent les mains, se saluent. Le maître de thé lave les ustensiles.

- La préparation : le maître de cérémonie fouette la poudre de thé matcha avec l’eau chaude.

- La dégustation : avant de boire, les invités tournent le bol deux fois dans leurs mains, le sens du bol étant très important pour boire. 

- Les remerciements : après la dégustation, le maître de thé nettoie les ustensiles et les expose pour que les invités admirent leur beauté.

 

Les ustensiles indispensables sont : la boîte à thé, le fouet à thé en bambou, la cuillère à thé sculptée dans un seul morceau de bambou, les bols en céramique, le tissu de soie pour manipuler les ustensiles et les nettoyer, le pot de fer pour chauffer l’eau.

Chaque invité vient avec trois objets : un petit éventail pour saluer, un papier traditionnel japonais qui sert d’assiette et un petit couteau.

Le thé est souvent accompagné d’une pâtisserie traditionnelle.

 

Les agrumes et condiments typiques

Bushukan, daidai, dekopon, komikan… ce sont tous des agrumes japonais moins connus que le yuzu.

Le wasabi, un condiment que nous pensons connaître !

Au Japon, ce n’est pas un simple condiment en tube ou en poudre qui pique et monte au nez comme la moutarde ou le raifort. C’ est une plante qui pousse naturellement en milieu semi-aquatique.


Les japonais mangent les tiges, les feuilles, les fleurs et bien sûr les grosses racines qui donnent le condiment.


Traditionnellement, la racine du wasabi frais se consomme en la râpant selon des règles très précises. La râpe est en bois et peau de requin et le geste est précis. Il faut reproduire le mouvement de la Terre ; on décrit des cercles en tournant la racine sur elle-même... tout un art pour obtenir une pâte aux arômes puissants mais non agressifs, bien différente du wasabi en tube !

L'ail noir, un autre condiment venu du Japon !

Ce n’est pas une nouvelle variété… ; pour l’obtenir, il faut prendre des têtes d’ail, les laisser pendant une vingtaine de jours dans un endroit clos, chaud (entre 60 et 80 °C) et humide (70 à 90%). Lentement l’ail va se transformer. Les gousses deviennent noir charbon et fondantes. Les saveurs deviennent plus sucrées et acidulées. Ce condiment se retrouve souvent dans la cuisine gastronomique. 

  • Yuzu

    Le yuzu, célèbre dans le monde entier, est utilisé en cuisine dans les plats salés et sucrés.

    Lors de l’arrivée de l’hiver, les japonais aiment mettre des yuzus dans leur bain !

  • Bushukan

    Le bushukan est un agrume à la forme originale. Ses sections ressemblent à des doigts d’où son autre nom, « la main de Bouddha ». Ce fruit n’a pas de pulpe et de jus. On utilise ses zestes.

  • Daidai

    Le daidai peut rester plusieurs années sur l’arbre si on ne le cueille pas. Son nom signifie « plusieurs générations ».

    Son fruit est orange en hiver et redevient vert au printemps. Son nom a donné en japonais ancien, daidai iro, la couleur orange. Il est très amer et rarement mangé.

    Sa peau séchée est utilisée en médecine.

  • Dekopon

    Dekopon, la mandarine sumo.

  • Komikan

    Komikan, la mandarine cerise, la plus petite mandarine du monde (3 cm de diamètre)

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