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Découvertes

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Parlez - vous khmer ?

Quelques mots de khmer

Le khmer est une langue très difficile à écrire. Son alphabet est composé de 33 consonnes et de 24 voyelles.

Bonjour ou salut
សួស្តី / sour sdey

Au revoir

ជំរាបលា / chum reab lea

Merci

អរគុណ / orkun

Riz cuit

បាយ / bay

Éléphant

ដំរី /damrey

Tigre

ខ្លា / khla

Les étapes de la culture du riz 

Préparer la terre

Labourer et niveler pour avoir ensuite une quantité d’eau régulière dans toute la rizière.

 

Semer et repiquer

Le riz est semé très serré sur un petit espace. Au bout de 20 jours, les plants sont repiqués par touffes de 3 à 5 brins alignées, avec un espace suffisant pour bien pousser. 

 

Entretenir la rizière

Pour limiter la pousse des mauvaises herbes au milieu des touffes de riz, une quantité d’eau est maintenue dans toute la rizière. En plus, les paysans désherbent régulièrement à la main.

 

Et enfin, moissonner et battre

Cette étape a lieu environ 100 jours après le repiquage. L’eau est évacuée de la rizière pour permettre au riz de finir de mûrir et faciliter la récolte. 15 jours après, les pailles sont fauchées puis battues et frappées par les paysans pour séparer les grains.

 

Le riz en Camargue

La Camargue est un grand espace sauvage dans le delta du Rhône. C’est un lieu favorable à la culture du riz : de l’eau, du sel, du vent et du soleil ! 

C’est la première région de France pour la production du riz. 

 

C’est au Moyen Âge que la culture du riz commence en Camargue.

Au XVIème siècle, le roi Henri IV ordonne son développement dans cette région.

Le riz rouge de Camargue est très réputé et cultivé de façon biologique. Ce sont les canards qui désherbent, ils remplacent les pesticides !

 

Quelques chiffres sur la production du riz :

773 000 000 tonnes dans le monde ;

10 000 000 tonnes au Cambodge ;

5 000 000 tonnes en Europe ;

80 000 tonnes en Camargue.

 

Les couleurs du poivre

Le poivre vert : ce sont les fruits cueillis non mûrs.

 

Le poivre noir : les fruits qui commencent à mûrir sont cueillis, lavés et séchés quelques jours au soleil. C'est le plus piquant !

 

Le poivre rouge : les fruits cueillis à pleine maturité sont séchés à l’abri du soleil pour conserver la couleur rouge de l’écorce. Ce poivre est très prestigieux.

 

Le poivre blanc : les fruits sont cueillis puis trempés une nuit dans l’eau, pour enlever leur écorce rouge. Ils sont ensuite séchés jusqu’à ce qu'ils blanchissent.

Il n’y a pas un poivre mais des poivres ! En effet, la même plante (piper nigrum) donne des fruits aux saveurs très différentes en fonction de l’endroit où elle pousse.

 

Le Sepak Takraw : 

du footvolley avec une balle en bambou (ou en rotin)

Ce jeu de footvolley est très populaire dans toute l’Asie.

 

Deux équipes de 3 joueurs s’affrontent sur un terrain de badminton. La balle est traditionnellement tressée en bambou (ou en rotin) mais les balles synthétiques sont de plus en plus utilisées (notamment dans les compétitions).

 

Comme au volley, une équipe peut se faire jusqu'à 3 passes, avant d'envoyer la balle dans le camp adverse (par-dessus le filet bien sûr...) tout en essayant de la mettre hors de portée des adversaires.

 

Le match se joue en 2 sets gagnants de 21 points.

 

Le Cambodge a remporté la médaille d’or au championnat du monde en 2018.

 

Pour plus d’information : 

https://www.takrawfrance.com/regles.htm

 

Des maisons adaptées à l’environnement

Les maisons cambodgiennes sont traditionnellement construites sur pilotis, en bois, palmes et roseaux.

 

Grâce à ce type de construction, l’air peut circuler tout autour de la maison, par le plancher, le toit et les fenêtres. Les cambodgiens arrivent ainsi à garder de la fraîcheur dans leur maison : une climatisation naturelle.

La hauteur des pilotis dépend de la taille des maisons et du lieu d’habitation. Les plus petits mesurent moins d’un mètre. Les plus hauts atteignent 10 m au bord du lac Tonlé Sap. Les planchers restent au sec pendant la montée des eaux !

Sur le lac Tonlé Sap, il y a aussi des maisons flottantes et des maisons bateaux souvent habitées par des pêcheurs. Elles flottent et échappent ainsi aux inondations, lorsque le niveau de l'eau monte.

Elles sont attachées, mais il est facile de les déplacer s'il faut changer de zone de pêche !

Les maisons sont souvent peintes en bleu car c’est la couleur porte-bonheur !

 

L’éléphant d’Asie en quelques chiffres 

Chez les éléphants d’Asie, les mâles vivent seuls ou en petits groupes et les femelles vivent en harde (troupe de bêtes sauvages qui vivent ensemble) avec leurs bébés.

Un adulte consacre 16 à 18 h par jour à se nourrir et peut ingérer jusqu’à 150 kg d'herbe, de feuillage, de jeunes pousses, de fruits, de racines. 

Il boit jusque 140 l par jour.

 

Il ne peut pas sauter, mais il peut courir à une vitesse maximale de 20 km/h.

À la naissance, l'éléphanteau pèse environ 100 kg. Il atteint 5 000 kg à l’âge adulte.


Il vit en moyenne 60 ans.

Sa trompe pèse plus de 100 kg. Elle comporte plus de 100 000 muscles et aucun os ! Elle lui sert à porter l’eau et la nourriture à la bouche.

Il a 6 dents, 2 incisives qui sont ses défenses et 4 molaires qu’il perd jusqu’à 6 fois au cours de sa vie.

L’éléphant est, avec les humains, le dauphin, le corbeau et certains grands singes, l'une des rares espèces à réussir le test du miroir de Gallup : si on met une tache sur son front et qu’on lui présente un miroir, il passe sa trompe sur la tâche. Il se reconnaît ; il a conscience de lui-même.

C’est une espèce très menacée. Il n’y en a pratiquement plus à l’état sauvage. On estime qu’il en reste environ 50 000 dans toute l’Asie, dont 500 au Cambodge.

 

Le tigre en quelques chiffres

Il existe 6 sous-espèces de tigres dont le tigre d’Indochine que l’on trouvait au Cambodge.

Il peut vivre plus de 20 ans en captivité, 10 ans environ dans la nature.

Les tigresses ont 2 à 3 tigreaux par portée, rarement plus.

Il court à 50 km/h de moyenne,
70 km/h sur 1 km, voire 90 km/h en pointe pour le tigre de Sibérie.

Il bondit jusqu'à 11,5 m en longueur et saute jusqu'à 4 m de haut.

C’est un excellent nageur, il peut traverser des étendues d’eau
de 6 à 8 km de large.

Adulte il mange environ 50 kg de viande par jour,
mais il peut rester plusieurs jours sans rien avaler.

 

C'est un animal menacé d’extinction dans le monde entier
Il y a un siècle, on en comptait plus de 100 000 à l'état sauvage.
Aujourd'hui, il n'en reste plus que 3 900 environ.

 

Il a sa journée internationale, 
le 29 juillet.

 

Le royaume des fruits

Les marchés cambodgiens regorgent de fruits aux multiples couleurs, formes et saveurs.

Certains se retrouvent sur nos marchés comme la mangue, le longane, l’ananas, le ramboutan (sorte de litchi avec des poils), les bananes…

 

D'autres sont tout particulièrement remarquables.

À gauche, le durian : le fruit qui sent le fromage. Très apprécié par certains, répugnant pour d’autres, à cause de sa très forte odeur.

Petite anecdote : il n'est pas accepté dans les hôtels et les compagnies aériennes interdisent son transport !

 

À droite : le fruit du dragon, reconnaissable entre tous avec sa peau épaisse, rose piquée de feuilles vertes (comme les écailles d’un dragon) et sa chair blanche parsemée de petits grains noirs. Son goût très légèrement sucré est rafraîchissant.

 

Le palmier à sucre et le fromager

Le palmier à sucre, "thnot" en khmer, est "l’arbre" emblématique du Cambodge. 
Attention, pour les botanistes le palmier n'est pas un arbre, mais une herbe géante !
Il y en a environ 2 500 000 au Cambodge.

Avec son haut tronc et ses grandes feuilles en bouquet, sa silhouette qui s’élève au milieu des rizières est typique des paysages cambodgiens.
Il est parfaitement adapté au climat ; il résiste à la sécheresse et à l’humidité.
Il peut atteindre 30 m et pour récupérer le jus des fleurs il faut grimper jusqu’en haut, 2 fois par jour !

Tout est utile dans le palmier ! Le jus de palme est souvent transformé en sucre ; c’est aussi une boisson très nourrissante. Ses fruits sont consommés, ses racines servent de médicaments, son tronc est utilisé pour faire des poutres ou des pirogues, ses feuilles servent pour les toits ou les murs des maisons. Elles peuvent être tressées pour faire des nattes, des chapeaux, des éventails ou les petites boîtes typiques appelées "smock". 

Le fromager ou ceiba pentandra ou kapokier

Cet arbre est très impressionnant. Il a des racines immenses.


Lorsque le site d’Angkor a été abandonné pendant plusieurs siècles, la nature a repris ses droits et les fromagers et leurs racines qui font penser à des serpents qui ondulent au milieu des pierres, ont envahi certains temples, dont le célèbre Ta Prohm. Aujourd’hui arbres et temples sont inséparables. 

Ses fruits donnent un duvet soyeux : le kapok, qui sert à rembourrer les coussins, matelas… 

 

On l’appelle fromager car pendant le protectorat français, son bois servait à fabriquer les boîtes de camembert !

 

La magnanerie de Bourré

Du papillon au tissu en soie

Comment un tout petit ver produit une fibre textile très luxueuse ?

Pour récupérer les fils de soie il faut :

- étouffer et tremper les cocons dans de l’eau afin de faciliter le dévidage. Ceci est fait avant que le papillon sorte afin que le fil ne soit pas coupé.

- dévider le cocon en tirant le fil. Ce fil étant très fin, ce travail est fait sur plusieurs cocons en même temps pour obtenir un fil que l’on pourra tisser.

Il y a ensuite plusieurs étapes pour préparer le fil au tissage (moulinage, teinture…)

Le plus vieux tissu de soie a été retrouvé en Chine et date de plus de 5000 ans.

La Chine pays d’origine de la soie, a très longtemps gardé le secret de fabrication de ce précieux tissu.

 

Angkor

Angkor est un immense site archéologique classé au patrimoine mondial de l’Unesco, qui comprend de nombreux temples (Vat en khmer) et aménagements hydrauliques.

Il fait partie des 10 plus belles merveilles du monde.


Quelques temples, parmi d'autres.
1. Le plus grand et le plus connu, Angkor Vat. 

Il a été construit au début du XIIème siècle avec d’immenses blocs de grès assemblés sans ciment !

Il couvre une surface de 1 500 m par 1 300 m.

Il est entouré d’immenses douves et au centre se dressent 5 tours en forme de boutons de lotus.

Il est très richement décoré avec de nombreuses sculptures et bas-reliefs qui représentent des hommes, des apsaras, des animaux, des dieux, des fleurs, des scènes de combats et des récits légendaires. 

2. Le Bayon et ses tours aux visages est un temple mystérieux.

3. Le Ta Prohm, niché au milieu de la jungle et englouti par la végétation. 
Les énormes fromagers et leurs racines semblent couler le long des murs et lui donnent une atmosphère bien particulière. Il a servi de décor pour certaines scènes des films "Deux Frères"et "Tomb Raider".

4. Banteay Srey, la citadelle des femmes en grès rosé avec ses sculptures très fines qui ressemblent à de la dentelle. 

 

5. Beng Mealea. Il aurait servi de modèle pour l’édification d’Angkor Vat. Mis à part les passerelles construites pour le tournage du film Deux Frères, il est encore tel que les explorateurs l’ont découvert !

Les aménagements hydrauliques.

À son apogée, il y avait environ 1 million d’habitants à Angkor. Pour nourrir la population, il était nécessaire de faire plusieurs cultures de riz par an. Les khmers ont alors construit un système de canaux et de bassins qui permettait de stocker l’eau et de maîtriser les crues pendant la saison des pluies et d’irriguer les terres, pendant la saison sèche.

Une gestion de l’eau unique et très performante !

 

Le mystère du Tonlé Sap 

 

Au Cambodge il y a 2 saisons, humide de mai à mi-novembre et sèche de mi-novembre à avril.
 

Lorsque la mousson débute en mai/juin, les pluies diluviennes qui s’abattent sur l’Asie du Sud-Est font tellement gonfler le Mékong que ses eaux ne parviennent plus à s’écouler entièrement dans la mer. Il se passe alors un phénomène extraordinaire. La force des eaux du Mékong oblige la rivière Tonlé Sap qui rejoint le Mékong à Phnom Penh à inverser son cours. 

Pendant cette période la rivière déverse ses eaux dans le lac Tonlé Sap. Sa surface peut quadrupler et sa hauteur passer de 1 à 10 mètres.
C’est pourquoi les cambodgiens ont adapté leurs habitations à ce phénomène. 

À la fin de la saison des pluies en novembre, la rivière reprend son cours normal et ses eaux se déversent à nouveau dans le Mékong.

C’est à ce moment là que se déroule la fête des eaux.